L’équipe éditoriale de Poiesis s’est réunie pour regarder le spectacle Irresistible Revolution de Ayelen Parolin au Théâtre National.

En s’appuyant sur l’exubérance du carnaval de Buenos Aires et du corso – ce défilé festif d’Amérique Latine – Ayelen Parolin façonne les musiques comme la murga et la cumbia pour imaginer un tourbillon de mouvements indomptables. Irresistible Revolution puise dans l’activisme du plaisir cher à l’écrivaine Adrienne Maree Brown et la vitalité contagieuse des luttes collectives


Qu’est-ce que j’ai vu ?
Des corps tout mélangés
Plein de surprise
Une tape dans le dos
De la gente che si muoveva e sudava
Une écoute de fou et une synchronisation que j’ai jamais vu
Des images en stop motion
De couleurs sur les vêtements sur le peau sur le sol
D’histoire propres à chacun, abstraites
Beaucoup d’écoute
Beaucoup de folie, connection entre les gens
Pas vu la révolution… c’était frustrant
Quelqu’un qui est comme moi qui a peur du ridicule
Une sorte de non improvisation sur scène
Joyeux
J’ai pas vu la révolution
Multicouleur
Une mer parfois en tempête
Désordonné mais harmonieux en même temps
Une révolution de corps, il y avait plus d’êtres humains, il y avait des animaux de toutes les couleurs
Chacune trouvait son animal, sa forme de rupture personnelle
Une génération qui galère, qui se pose plein de problèmes sur le genre
J’ai vu ma génération qui essaye de faire des choses mais qui part dans tous les sens
par le groupe, à la sortie de la représentation

